Cannabis : Pendant ce temps à Vera Cruz... - Edito du 15-05-13
Pendant que nous essayions en vain 5 jours durant de faire péter (c'est je crois ce que me conseillait mon voisin de dancefloor) des bombes enfouies dans le sol d'un futur ex-aérodrome militaire du nord de la France - encore un coup de obsolescence programmée, t'achètes un obus et 70 ans plus tard ça ne marche plus - il se passait partout ailleurs un autre évènement : la Marche Mondiale du Cannabis, le samedi 4 mai dans 700 villes dans le monde dont Paris, Rennes, Toulouse, Lille, Lyon, Troyes, Fort de France, Tahiti et Saint-Gilles pour la France. Lire la suite...
Aujourd’hui il y a 2 raisons d'être de mauvaise humeur. Premièrement
c'est lundi. Et deuxièmement encore un coup de matraque dans la gueule
de la teuf le week end du 20 avril.#FIN#Une grosse teuf dans le Gard s'est faite saisir. Près de 500 véhicules verbalisés et surtout la fin de l'article mentionne :
"Le couple [d'organisateurs] devra s’acquitter d’une caution de 1 800 €. [...] Ils ont d’ores et déjà interdiction de gérer une association et sont privés de toute participation à une manifestation musicale. Dans le petit milieu des raves, il se pourrait bien que cette affaire fasse "jurisprudence”."
Avec des mesures
pareilles difficile de ne pas croire à une volonté ...
Suite à une saisie policière réalisée dans la région d’Anvers et datant de ce mois de janvier 2013, l’ Institut National de Criminalistique et de Criminologie (INCC) a analysé des tablettes d’ecstasy hautement dosées En voici les caractéristiques :
L’information
diffusée via le réseau EWS est en premier lieu destinée à tous
les professionnels du secteur socio-sanitaire qui entrent en contact
avec des usagers de drogues. Cette information est destinée à être
diffusée auprès de leur public d’usagers de drogues mais n’est
pas destinée à une ...
Suite à un article publié sur Rue89 sur le teknivaldans lequel il écrit que l’association a monté sous un chapiteau « une grande salle de shoot publique, Nous avons tenu à préciser la nature de notre action au Teknival.
Depuis le début des années 90, la scène Tekno s’est développée en France : des centaines de free-parties sont organisées chaque année, pour la plupart dans la clandestinité. En effet, malgré leur succès, elles sont très fortement ré...
Le projet européen "Nightlife, Empowerment & Well-being Implementation Project" (NEWIP) auquel participe Techno+, organise du 25 au 27 septembre à Padova (Italie) une conférence intitulée NIGHTS 2013 - Health, Pleasure and Communities.
Cette conférence internationale a pour
objectif de renforcer la qualité des scènes festives ainsi que le
bien-être des fêtards. L'événement s'adresse aux acteurs de la fête:
fêtards, volontaires, organisateurs de soirées, ...
Extrait de la Commission des stupéfiants du 21 mars 2013
Evaluation du potentiel d’abus et de dépendance de la méthoxétamine en vue du classement comme stupéfiant.
Laméthoxétamine est une molécule proche de la kétamine. Utilisée comme substance récréative, elle fait partie des « legal highs » (« euphorisants légaux »).
Sa consommation entraine un effet dissociatif qui peut être
accompagné notamment d’hallucinations, de tremblements, d’une confusion
avec tachycardie et hypertension. Le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse
ont récemment pr...
Jean-Marc, ancien président de Techno+ a écrit un bêtisier non exhaustif du rapport parlementaire sur les drogues paru en juin 2011. ça se résume en 3 phrases : Touche pas à ma loi, Il faut sauver le soldat alcool et Au diable le cannabis.
« Touche pas à ma loi ». Tout autant par reflexe corporatiste qui veut que si j’admets que le législateur de 1970 ait pu se tromper, je pourrais moi-même être faillible aujourd’hui, que de peur d’être accusé de démission et défaitisme.
« Il faut sauver le soldat Alcool ». Il faut absolument rétablir la frontière entre les produits licites et illicites.
Il n’y a pas de drogues douces et de drogues dures, il faut diaboliser le cannabis, dont on sait que l’augmentation de la consommation chez les jeunes est le résultat de la banalisation du discours par certains politiques.
C’est à travers le prisme de ces 3 postulats de base que le casting des auditions a été mis en place et dont on voit bien le parti pris, laissant une très large place, d’abord aux servic...
Technopol s’associe à Techno+, l’association pionnière de RDR (réduction des risques) fondée en 1995, pour rappeler que la scène électronique est suffisamment consciente des risques en milieu festif pour encadrer les risques sanitaires. Et ce, même sans l’appui des autorités, qui entretiennent depuis plusieurs années cette clandestinité en refusant le dialogue.
Rappel des faits : Samedi 16 février 2013, une équipe de Techno+ composée de quatre secouristes intervenait sur une free party organisée à Amilly (Loiret). Vers 1h du matin, le malaise d'une jeune femme, qui venait d'arriver sur le site dans un état de fragilité apparente, a été notifié à l’équipe. Cette jeune femme a été immédiatement prise en charge par Techno+, qui après évaluation de son état, a immédiatement contacté les pompiers qui ont procédé à son évacuation de la fête.
Le traitement par les médias locaux autour de cet incident force à rappeler quelques points.
Fin janvier j'ai reçu un mail qui de prime abord ressemblait à un mauvais pourriel. Son titre : Consultation cannabis. Son contenu : Accueil jeunes consommateurs et familles / Fichier joint
C'est tout ! Ni bonjour, ni au revoir. Pas même une signature. Mais bien sûr un fichier joint intitulé : Addictologie.docx. Quant à l'adresse de l'expéditeur, tout aussi floue : un certain philg2@sfr.frque je ne connais pas.
Pendant que nous essayions en vain 5 jours durant de faire péter (c'est je crois ce que me conseillait mon voisin de dancefloor) des bombes enfouies dans le sol d'un futur ex-aérodrome militaire du nord de la France - encore un coup de obsolescence programmée, t'achètes un obus et 70 ans plus tard ça ne marche plus - il se passait partout ailleurs un autre évènement : la Marche Mondiale du Cannabis, le samedi 4 mai dans 700 villes dans le monde dont Paris, Rennes, Toulouse, Lille, Lyon, Troyes, Fort de France, Tahiti et Saint-Gilles pour la France.#FIN#
Bien qu'absent contrairement à l'an passé, Techno+ a soutenu à distance l'évènement en co-signant les revendications citoyennes proposées par le comité (pas le capitaine) ad'hoc :
Dépénalisation de la consommation, de la possession et de l’autoproduction pour usage personnel (la base quoi !)
Information cohérente et objective sur les effets et les pratiques de consommation réduisant les risques (ben oui on est pas des irresponsables)
Prévention pragmatique et ciblée en direction des mineurs et des usagers en difficulté (Auto-support représente !)
Prescription de cannabis thérapeutique (c'est pas juste pour rigoler)
Régulation de la production, de la distribution et de la consommation de cannabis protégeant aussi bien le consommateur que l'ensemble de la société (Fuck la mafia !)
La réforme de la politique française en matière de cannabis et l'ouverture d'un débat public sur la loi du 31 décembre 1970 (Halte à la guerre à la drogue)
Autorisation des Cannabis Social Club (c'est l'avenir)
Si le journaliste de Rue89, qui a écrit que Techno+ organisait une salle de shoot dans son chapiteau au teknival, avait couvert cet manifestation, la 12ème en France, il l'aurait probablement qualifié de coffee shop à ciel ouvert sans même parler des revendications politiques pour lesquelles elle existe, ni même du contexte particulier de cette année : le combat pour les Cannabis Social Clubs Français (CSCF).
Previously on CSCF
Il y a à peu près un an des militants de la cause décidaient d'afficher au grand jour un mode d'organisation alternatif aux réseaux mafieux pour s'approvisionner en cannabis comme il en existe en Espagne. Le principe est de constituer des groupes locaux pas trop nombreux de fumeurs de cannabis au sein desquels certains membres se chargeront de la culture du cannabis. La récolte et les frais liés à ce club seront répartis entre les membres. Bref une sorte d'AMAP non-lucrative de la beuh, une économie à taille humaine cadré par des règles de conduites strictes :
pas de mineurs
moins de 50 personnes
interdiction de revendre sa part (non lucrativité)
pas de démarche commerciale
diffuser de l'information et de la prévention sur le cannabis